24 HEURES - Le lundi 18 mars 2019

Lavoie et un grand choeur qui a du coeur

16/09/2009 17h12 

L'automne dernier, Daniel Lavoie, ce séduisant sexagénaire qui chante depuis 40 ans, vivait un véritable moment de grâce alors qu'il se produisait à Montréal, à Québec et au Saguenay avec un grand choeur réunissant 500 choristes originaires de tous les coins du pays.

De l'avis du principal intéressé qui en a pourtant vu bien d'autres, il est monté sur les plus grandes scènes partout au pays et en Europe, il s'agissait de l'un des plus beaux moments de sa carrière. « C'était la première fois que je chantais avec un choeur qui avait autant de coeur! Plus de 500 chanteurs d'expérience qui ont tous livré la marchandise. Même que lors des premières répétitions, j'ai eu besoin d'une boîte de Kleenex tant j'étais ému de les voir chanter avec amour et avec passion mes chansons. À quelque part, j'avais l'impression qu'ils chantaient pour me faire plaisir » se rappelle-t-il.

Le sympathique auteur-compositeur-interprète est très heureux que ces concerts aient été immortalisés avec Lavoie et le Grand Choeur, un CD qui vient tout juste de sortir sur lequel il reprend une douzaine de ses plus grands succès, des chansons comme Tension attention, Je voudrais voir New York et Ils s'aiment.

« Ça aurait été vraiment dommage que l'on n’immortalise pas ces concerts qui ont demandé autant de travail tant au niveau du choix des chansons et des arrangements que du côté de la logistique puisqu'il fallait trouver comment transporter, nourrir et loger autant de chanteurs. Ce qui est merveilleux avec cet album, c'est qu'il nous permet de sentir toute l'émotion qui était présente lors de ces concerts », raconte-t-il.

S'il a adoré travailler avec un grand choeur, une expérience qu'il serait prêt à revivre demain matin si on lui demandait, Daniel Lavoie avoue qu'il a adoré renouer avec son piano pour une tournée de spectacles acoustiques: « Ça draine beaucoup d'énergie de travailler avec un choeur de cette envergure. Vivre de telles émotions, c'est épuisant à la longue d'autant plus que l'on se sent investi d'une grande responsabilité à l'endroit des choristes. J'étais heureux de me retrouver seul derrière mon piano, c'est beaucoup plus relaxant et beaucoup moins exigeant d'autant plus que lorsque tu es seul sur scène, ça te donne une grande flexibilité et une grande liberté ».

 
 

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