24 HEURES - Le mardi 25 septembre 2018

Jonathan Roy lance son premier album

12/05/2009 19h37 

What I've Become, premier album de Jonathan Roy, est présentement disponible en magasin.
Collaboration spéciale
Lundi, à Québec, une foule inattendue se massait dans le resto-bar La Casbah pour le lancement du premier album de Jonathan Roy. Ce soir, c'est au Belmont de Montréal qu'il présente cet opus au titre évocateur de What I've Become, dont il signe également les textes et la musique, en collaboration avec le DJ et producteur Peakafeller.

Dans sa musique, celui que l'on connaissait en tant que gardien de but des Remparts de Québec semble loin de cette image de jeune bagarreur des glaces qu'il traînait jusqu'alors. Ses compositions donnant dans un folk-rock fortement inspiré par John Mayer, son idole, sont aussi loin de l'avenue hip-hop qu'il disait vouloir suivre il y a deux ans. « J'ai pris de la maturité, explique Jonathan Roy. Quand j'avais 15 ou 16 ans, je me cherchais un peu, et j'étais attiré par certaines choses dans le hip-hop. Mais ensuite je me suis vraiment trouvé dans ce qui était plus soft rock. »

Pour ce qui est de l'écriture, le jeune homme raconte pratiquer sa plume depuis l'âge de 14 ans. Des poèmes à la chanson, le garçon a ainsi trouvé une façon d'exprimer les sentiments et les émotions qui l'habitaient.

Et si on parle encore de lui comme du « fils de Patrick Roy », Jonathan ne s'en formalise pas. « Je vis bien avec ça. Je suis très fier de mon père, fier de Patrick Roy qui a fait de grandes choses au hockey. Je ne vis pas ça comme si j'étais dans son ombre. Je suis un gars de 20 ans passionné par la musique et qui se lance dans quelque chose qu'il aime, c'est tout! »

D'un rêve à l'autre

Dévoiler ses propres compositions devant un public, lancer un album, « pour moi, c'est vraiment un rêve », lance Jonathan.

Avant, son rêve était celui de suivre les traces de son papa, légende de la Ligue nationale de hockey, et même de le surpasser en tant que gardien de but. Les rêves changent. Mais va-t-il définitivement accrocher ses patins? « Je suis en période de réflexion. J'ai commencé à jouer au hockey à 2 ans, alors c'est dur pour moi de lâcher prise. Mais la musique commence vraiment à prendre le dessus », explique-t-il, soulignant que les spectacles qu'il donne régulièrement à la Casbah à Québec lui donne vraiment la piqûre de la scène, sans doute comme le public lui a autrefois donné la piqûre de la glace.

 
 

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