Arts et spectacles
La belle aventure cinématographique de Sophie Goyette
26/01/2009 20h39 - Mise à jour 26/01/2009 20h48
La jeune femme est en outre occupée par le montage de son deuxième court, le tournage imminent de son troisième, projeté à la Biennale de Montréal 2009, et son autre projet de court sur lequel elle travaille avec la productrice, Élaine Hébert. Peu de temps avant de s’envoler pour la Colombie-Britannique, celle-ci a discuté de ses expériences, des courts-métrages et du parcours des jeunes réalisatrices.
C’est alors qu’elle était très prise par différents projets que Sophie Goyette a choisi de se lancer avec son premier court-métrage. « Le tournage, c’était en février 2008 et ce n’était pas le meilleur timing. Mais je venais d’avoir 26 ans et avec l’argent que j’avais amassé, j’avais décidé de foncer. C’était une pulsion, j’avais besoin de le faire à ce moment-là. Depuis ce court que j’ai autoproduit, je vis sur cette drive-là. »
Sophie Goyette offre quelques conseils aux jeunes filles qui souhaitent devenir réalisatrices. « C’est primordial d’apprendre à se connaître. Quand on est au cégep, à l’université, ou dans la vingtaine, c’est le parfait moment pour chercher ce qu’on désire faire. J’estime que c’est super important d’essayer de faire au moins un court, de voir, de trouver ce qu’on aime là-dedans. »
Cette polyvalente scénariste/réalisatrice, que pense-t-elle de ses jeunes collègues féminines qui oeuvrent dans notre province? « Il y a tellement de talent et beaucoup de filles de mon âge dont j’aime les œuvres, soit, entre autres, Anne Émond, Sarah Fortin et Kim St-Pierre. Je me dis que ce sont des femmes que je vais retrouver plus tard, c’est certain. »
Et Sophie Goyette révèle sa première source d’inspiration pour ses courts-métrages ainsi que d’autres détails sur ceux-ci. « Je me suis rendue compte que je pars toujours d’un lieu qui me parle. C’est dans cet endroit que je vois rapidement des images et que, par la suite, une histoire va me venir à partir des images que j’ai en tête. Pour mon premier court, En parallèle, j’étais allée dans le Quartier chinois, tandis que le deuxième se déroule au Planétarium de Montréal. Celui pour la Biennale a comme lieu un karting 24 heures et comme personnage principal, Marie-Eve Fortin, des Vulgaires Machins. »
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la participation de Sophie Goyette à la Biennale de Montréal, consultez le www.8courts1collectif.com/cineastes-et-making-of.
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