24 HEURES - Le vendredi 14 juin 2019

À pied autour du monde pour la paix

16/10/2011 19h39 

Jean Béliveau en compagnie de sa conjointe, Luce, de sa famille et de ses amis, lors de son retour à Montréal.
Photo: Sébastien St-Jean
Onze ans et 54 paires de chaussures plus tard, Jean Béliveau, un montréalais qui a fait le tour du monde à pied, est revenu à la maison dimanche.

« J’ai commencé ce voyage sans vouloir supporter une cause en particulier, je le faisais pour moi. C’est en rencontrant les gens lors de mon parcours que l’idée de marcher pour la paix et pour les enfants m’est venue », a expliqué M. Béliveau.

De plus, le voyageur a voulu inciter tout ceux inspirés par son histoire à cultiver la paix et à accepter toutes les nations, malgré leurs différences, pour créer un monde d’harmonie.

« Cette harmonie je l’ai vécu en voyageant, parce que la marche c’est un acte d’union entre le corps et l’esprit. De la même façon, tous les peuples de la terre peuvent travailler ensemble et avancer, un pas à la fois, vers la paix », a lancé le marcheur.

Celui-ci a fait part de son message d’espoir aux 200 personnes qui se sont rassemblées à la place Jacques Cartier pour lui souhaiter la bienvenue. Parmi celles-ci, sa conjointe et sa mère, qui tout au long des années l’ont supporté dans son odyssée.

« Je les remercie d’avoir été là pour moi, même à distance, surtout dans les moments difficiles », a affirmé le globe-trotter.

Ce dernier ne pouvant pas remercier les 35 000 personnes qu’il a rencontrées pendant cette aventure, M. Béliveau s’est contenté de dire merci à tous ceux qui l’ont encouragé à suivre ses idéaux.

Parmi ceux-ci, le précédent maire de Montréal, Pierre Bourque, qui lors du départ du marcheur en 2000, lui avait remis une lettre de recommandation qui lui aura ouvert la porte de nombreux pays.

La mère de M. Béliveau a d’ailleurs agrippé M. Bourque, retrait, de la foule, pour le remercier d’avoir offert un des premiers appuis à son fils.

« Grâce à votre lettre, je me suis sentie beaucoup plus sécurisée. Ça nous a permis de dormir mieux la nuit de savoir que d’autres personnes pensaient à lui », a confié la dame.

emmanuel.delacour@24-heures.ca

 
 

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